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POURQUOI y’en a qui deviennent ACCROS au sport… pis d’autres, ben, y’ont JAMAIS D’FUN ? Tu veux ma théorie ?


1. Le cerveau, ce fin finaud

Quand tu bouges, ton cerveau envoie des p’tits bonbons chimiques : dopamine, endorphines, sérotonine.Mais guess what ? On n’est pas tous sensibles à ça pareil.Y’en a, un jogging pis BOUM — euphorie.D’autres, même après 45 minutes à suer : "Hein? C’est ça le buzz?"🧠 = pas juste une machine, c’est un filtre unique à chacun.


2. Les souvenirs du corps

Si ton passé sportif rime avec :→ "Vas-y plus vite!"→ "T’es pas bonne!"→ "On choisit les équipes… toi, t’es la dernière."Ben c’est sûr que ton corps a pas trop envie de revivre ça.Notre relation avec le sport vient souvent de loin.C’est pas qu’on aime pas bouger… c’est qu’on a jamais aimé comment on nous a fait bouger.⚡️Les blessures du passé, c’est pas juste physique.


3. Le type de personnalité

Y’en a qui aiment l’intensité, la sueur, le défi.Pis y’en a qui aiment observer, prendre leur temps, comprendre.Pis là, ben... on leur balance un circuit full cardio, version bootcamp, sans explication ni bienveillance.Pas étonnant qu’ils décrochent.🤷‍♀️ On est pas tous faits pour aimer le même sport, ni de la même façon.


4. Le regard sur soi

Si tu bouges pour punir ton corps, pour "brûler" ce que t’as mangé, pour "rattraper" une mauvaise journée… ben non, ça donne pas de plaisir.Mais si tu bouges pour te faire du bien, pour respirer, pour t’ancrer, pour te reconnecter à ton énergie…Là, ça peut devenir doux. Pis motivant.❤️Le mouvement, c’est pas une punition. C’est un cadeau.


5. L’environnement

T’as-tu déjà essayé de bouger dans une salle froide, avec du monde qui te regarde croche, une playlist douteuse, pis une coach qui t’aboie après ?Versus un groupe bienveillant, où tu peux être toi, où on te donne des options, où tu ris entre deux fentes…Là tu veux revenir.✨Le plaisir, ça pousse mieux dans un bon terreau.


Alors… qu’est-ce qu’on fait avec ça ?


Quelques pistes si t’as jamais aimé le sport (ou plus maintenant) :

  • Essaie autre chose. T’as peut-être juste pas trouvé TA manière de bouger. (Le yoga doux, la danse, la marche en forêt, le jeu avec ton enfant, c’est TOUT du mouvement.)

  • Bouge pour te faire du bien, pas pour te changer.

  • Entoure-toi d’un groupe ou d’un encadrement qui te fait sentir à ta place. Pas besoin de se fondre dans un moule.

  • Reconnecte avec le plaisir sensoriel. Bouger en musique, à ton rythme, sans pression = ça change tout.

  • Commence petit, mais commence en conscience. Le plaisir, c’est une graine. Faut lui laisser une chance de pousser.

  • Donne-toi la permission d’aimer ça. Même si t’as jamais aimé ça avant.


Pis surtout… rappelle-toi : t’es pas obligé.e d’aimer le sport comme les autres. Mais t’as le droit de trouver ta manière de bouger qui fait du bien.Et si t’as besoin d’un coup de main pour la trouver… tu sais où me trouver.Je suis là pour ça.




 
 
 

1 commentaire


ac ab
ac ab
27 nov. 2025

J'apprécie énormément votre point sur le cerveau comme "filtre unique" et l'impact des "souvenirs du corps" sur notre relation au sport. C'est fascinant de voir à quel point nos expériences passées et notre chimie interne sculptent nos préférences, rendant l'approche universelle souvent inefficace. Chaque individu a son propre seuil et sa propre histoire. Comprendre ces nuances est crucial, mais le défi est ensuite de traduire cette connaissance en une stratégie personnalisée qui résonne vraiment avec soi, pour trouver son propre équilibre et plaisir durable. Pour ceux qui cherchent à décrypter ces dynamiques internes et construire une relation plus épanouissante avec leur corps et leur esprit, explorer les fondations d'un bien-être harmonieux peut offrir des perspectives précieuses.

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